Rétrospective passionnante sur les jeux vidéos

manettes

Photo : Farnea - Flickr - Creative Commons

Personnellement, je n’utilise pas trop les vibromasseurs, mais j’ai tout de même toujours grandi avec  un baton de plaisir dans les mains: le joystick!

Je fais parti de la génération qui a vu la naissance du jeu vidéo, et même si je manque de temps, depuis le passage à l’age adulte, de m’y consacrer pleinement, j’adore garder un oeil sur ce qui sort.

J’ai découvert cette présentation (ci dessous) certes longue, une centaine de page, mais ne vous laissez pas dissuader : ca se lit très vite, c’est très visuel, pertinent et intéressant.

On y voit pléthore de jeux ayant marqué différentes époques, et le fait voir cette chronologie est vraiment générateur de curiosité et d’espoir pour la suite!

Jusqu’où iront-ils?

De plus j’aime beaucoup la citation comparant les jeux vidéos et les psychotropes (slide n°8)!
L’esthétique du jeu vidéo: de l’abstraction géométrique au triomphe du photoréalisme

Bientôt la fin de la révolution…

machine à remonter dans le temps

Photo : donricardopezzano - Flickr - Creative Commons

Chers intrépides et nombreux lecteurs de ce blog (au dernier recencement, il restait Julien P. et David D.)!

Quel meilleur moment que la fin d’année pour se faire une petite rétrospective toute pleine de bons sentiments et de nostalgie sur, généralement, notre propre vécu, ou sur les événements ayant marqué l’actualité, ou toutes sortes de choses que l’on voit par le rétroviseur…

Car en effet, on finit une année, en quoi est ce une fin? Je ne puis vous répondre, à mon sens, il n’y a pas trop de différences entre la journée du 31 décembre et celle du 1er janvier : il fait froid, le soleil se lève le matin et se couche le soir, et tout semble être d’une parfaite continuité. Plus qu’une continuité, il s’agit même d’un cycle:

Je peux affirmer que l’on aura fait une fois le tour du soleil depuis le dernier jour de l’an. Nous aurons donc à ce moment précis fini notre révolution.

Et oui… La fin de la révolution, c’est triste, ca faisait presque un an qu’on la préparait, qu’on sentait qu’on avançait, et finalement, après une lutte acharnée de tous les instants, tout ca s’arrête.

Mais ne vous inquiétez pas car le jour de la fin de la révolution est aussi en même temps le jour d’un nouveau cycle de révolution, qui durera 365,24221935 jours, c’est précis mais c’est qu’il n’y a qu’un petit instant ou l’on peut considérer qu’on passe de la fin de la révolution précédente à la révolution suivante, un peu comme si l’on passait instantanément d’un coucher de soleil à un lever de soleil (comme si le soleil était un balle rebondissante :  d’où le fait que Mao appela sa révolution le grand bond en avant (désolé…)).

Je signale donc au passage que nous sommes dans l’erreur de fêter la fin de la révolution (ou le début de la nouvelle révolution) à minuit pile, étant donné que le 0,24221935 jour restant (soit 5h et 49 min environ)  est à ajouter chaque année de manière cumulée, sauf les années bissextiles, où nous remettons les pendules à l’heure (malgré une légère imprécision qui engendre une erreur de 3 jours tous les 10 000 ans).. C’est dommage car il me parrait important d’apprécier la beauté d’un instant au bon moment…

Vous aussi, vous vous demandez: pourquoi ce bon moment de révolution a t’il lieu en date du premier janvier? Vous trouverez la réponse ici : http://www.linternaute.com/histoire/magazine/dossier/06/jours-feries/1er-janvier/1er-janvier.shtml , sachez simplement (si vous avez la flemme de lire le billet du précédent lien) que janvier c’est le mois tout de suite après la naissance du Christ, alors si ca c’est pas une bonne raison pour commencer une révolution à cette date!

Après, étrangement, les manuels d’histoire, que notre cher gouvernement va heureusement bientôt faire disparaitre, parlent de révolution à des dates bien précises, comme le 14 juillet 1789. Cela peut prêter à confusion, mais quand on y réfléchit, c’est vrai que chaque jour de l’année est la révolution du même jour de l’année précédente (en faisant abstraction des approximations énoncées plus haut). Pourquoi certain historiens ont choisit de désigner certaines dates comme révolutionnaires et d’autres non, je ne me l’explique pas, peut être simplement pour marquer l’histoire.

De même, pourquoi parle t’on du jour de notre naissance que de notre « anniversaire », alors que l’on devrait dire plutôt « révolution natale »?

Un petit mot aussi pour fustiger tous ces contres-révolutionnaires : pour aller jusqu’au bout de votre pensée, et empècher la révolution, il faudrait arrêter le temps, vous êtes vraiment des utopistes! Ou alors arrêter le mouvement des planêtes, mais cela nous tuerai, chers messieurs! Il vous faut l’admettre, vous êtes vous aussi révolutionnaires.

En tout cas, une chose me fait bien plaisir : même en prenant une date en référence (dans notre cas, le 1er janvier à cause de Charles IX, l’homme qui voulait standardiser les révolutions!), étant donné que le cycle ne fait que se répéter jusqu’à la fin des temps, c’est tous les jours la révolution!!

Ces aspects cycliques, ce mouvement perpétuel est tout à fait euphorisant pour nous, révolutionnaires qui luttons , car comme le dit un fumeur de pipe mexicaine, sans doute balaise en astronomie « La lutte est comme un cercle : elle peut se commencer à n’importe quel point, mais elle ne se termine jamais « 

Back to top